Vous avez dit « menus festifs pour le repas de Pâques » ?

A Pâques on mange du chocolat, c’est entendu… Mais pas seulement sinon c’est l’indigestion… Nous vous proposons donc un ensemble de recettes de fêtes « spécial Pâques », à déguster entre deux poissons en chocolat ! 

L’œuf ou la poule ? Le chocolat !

Au départ était l’œuf, que l’on s’offre aux alentours du solstice d’été depuis la plus haute des Antiquités, voire la fin de la préhistoire. C’est en effet un excellent symbole du renouvellement printanier et de renouveau. Les Perses s’en offraient en tant que portes bonheur et pour appeler la fécondité et la richesse pour l’année suivante. Le Christianisme s’empara de cette tradition pour séduire les païens. L’œuf de Pâque a symbolisé alors la résurrection du Christ. Le dimanche de Pâque symbolisait en effet la fin du carême, la période de jeun qui interdisait, entre autres, de consommer des œufs. On s’offrait alors, le jour de Pâques, la production des poules accumulée pendant le carême.

Mais les œufs ça reste l’ordinaire. Alors quand les Espagnols ont ramené dans leurs caravelles la précieuse fève, les jours des œufs pas au chocolat sont comptés. Au départ les œufs ont été vidés puis remplis de chocolat, aux alentours du XVIIIe siècle, sans que l’on puisse donner l’origine précise de la tradition. Au XIXe on voit apparaître les œufs tout en chocolat, grâce au développement des techniques de travail de la pâte de cacao, notamment grâce à la découverte, par les frères Fry, d’un mélange de sucre, de beurre de cacao et de chocolat en poudre qui puisse être solidifié dans des moules, qui arrivent sur le marché pendant le Second Empire. 

Découvrez nos suggestions pour un repas de Pâques gourmand en compagnie des Fromages de Suisse !

En entrée, nous vous suggérons :

     

  • Salade « toute de vert vêtue » : roquette, pois gourmands, asperges vertes, avocat, haricots vert, dés d’Etivaz AOP, un filet d’huile de noisette, de vinaigre de framboise et le tour est joué.
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  • La « Fameuse » salade lyonnaise : pissenlits, œufs mollets, lardons poêlés, croutons de pain grillés, vinaigre de vin et huile d’olive, saupoudrez généreusement de Gruyère AOP suisse Réserve. Simplissime et bon.
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  • Une salade « sweat and sour » raffinée : pointes d’asperges vertes, langoustines grillées et orange tranchée. Servez à l’assiette, posez sur chacune d’elle deux généreuses Rosettes de Tête de Moine AOP Réserve et arrosez de vinaigre de Xérès et d’huile de noisette. Vous en épaterez plus d’un….
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  • Ou encore une petite omelette portion crémeuse aux herbes fraîches (ciboulette, persil plat) et Gruyère AOP suisse Classic. Servez avec une ratatouille froide… audacieux et délicieux !
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  • Salade et Tomme Vaudoise panée
  • Terrine d’Emmentaler AOP suisse

Pour le plat principal, vous allez vous régaler !

     

  • Carré d’agneau au romarin et ratatouille (avec aubergines et tomates confites au four pendant 2 heures), saupoudré d’Emmentaler AOP suisse avant de servir.
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  • Cuisses de lapin confites : faites dorer les cuisses avec des gousses d’ail dans une cocotte, ajoutez l’huile d’olive à hauteur, couvrez et faites confire 1 heure 30 au four, servez idéalement avec des Crêpes de pommes de terre à la crème aux fines herbes et à la Tête de Moine AOP
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  • Epaule d’agneau confite façon tagine (3 heures au four) aux fruits secs : abricots, pruneaux, raisins et amandes. Arrosez en cours de cuisson et servez avec du riz gratiné. Le riz est servi en ramequins individuels, agrémenté d’une noisette de beurre, saupoudré de Gruyère AOP suisse Réserve râpé et gratiné au four.
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  • Gigot aux herbes : faites dorer le gigot dans une cocotte sur toutes ses faces, ajoutez thym, laurier, estragon et mettez au four. Avant de servir, ajoutez ciboulette et coriandre ciselés, servez avec une Cassolette de pommes de terre et d’oignons au Gruyère AOP suisse
  • Carpaccio de sandre juste saisi au Sbrinz AOP

Et pour le dessert ?