Le 29 mai ne pas oublier la fête des mères …

Chaque année c’est la même chose, les chérubins reviennent de l’école les vêtements tâchés de peinture, ils vous tendent, émus, le maigre produit de leur gai labeur, que vous recevez avec une joie que n’éteindront pas les fautes d’orthographe des mots qui l’accompagnent, et des colliers de nouilles viennent rejoindre d’autres colliers de nouilles au fond d’une boite à chaussure. Mais d’où vient cette tradition de la fête des mères qui semble si naturelle ? Elle remonte à l’Antiquité mais a mis du temps à s’installer.

Les grecs anciens fêtaient effectivement leur déesse Rhea au printemps alors que pour les romains, la fête des Matraliae (du latin Mater, mère) se situait en juin. Mais il faut attendre le XVIème siècle pour voir les anglais instaurer un dimanche de fête des mères, et la France les suivre avec une fête des enfants qui tentera de lutter contre sa dépopulation en mettant en avant les vertus de la famille et prônant l'importance de la fécondité.

À la Renaissance, les Anglais instaurent le « Mothering Sunday » au début du carême au 15ème siècle. Les enfants offrent à leur mère des pâtisseries. La fête a ensuite été déplacée au 4ème dimanche du carême. Sous l’impulsion de Napoléon, la France imite l’Angleterre et institue une fête des enfants pour lutter contre la dépopulation du pays : il s’agit de mettre en avant les vertus de la famille et de prôner l'importance de la fécondité.

Mais c’est au Etats Unis que le Mother’s Day moderne se développe, durant la première guerre mondiale, éloignement oblige. Dès la fin du premier conflit mondial, en 1919, la France s’en inspire avec une « Journée des mères de familles nombreuses ». Elle sera fixée au 15 août, jour de l'Assomption de Marie, mère de Jésus. De nombreuses manifestations suivront en province, mais l'institution n'était pas encore établie. C'est en 1920, et en mai cette fois, que le projet aboutit, permettant aux « mères méritantes » de recevoir des fonds d'une collecte publique, et la fameuse médaille d'or remise à une mère de treize enfants.

Le gouvernement d'alors décida d'instituer l'événement en « Journée des mères », qui sera officialisée en 1928.

Cette officialisation est régie par une loi datant du 24 mai 1950 (suivie deux ans plus tard par une seconde qui rendra populaire la « Fête des pères »). La « Fête des mères » a désormais lieu le dernier dimanche de mai.

La fête des mères chez nos voisins

La fête des mères est une fête internationale.

La Belgique, le Danemark, l’Angleterre, l’Allemagne, l’Espagne et bien d’autres pays … ont suivis la tradition instaurée par les Etats-Unis pour fêter leurs mamans nationales.

En Belgique, les mamans ne se fêtent pas le même jour en fonction des régions. La majorité des belges célèbrent leur maman le deuxième dimanche de mai. Dans la région d'Anvers, la fête des mères est le 15 août, qui est le jour de Marie dans la religion catholique.

En Angleterre, la fête des mères, appelée Mothering Sunday, est toujours célébrée le 4e dimanche de carême, c'est à dire aux environs de la mi-mars.

En Allemagne, le jour de la fête des mères, les mamans ne travaillent pas. La fête des mères est célébrée le deuxième dimanche de mai depuis plus de 75 ans. Le jour de la fête des mères, les enfants sont aux petits soins pour leur maman tout au long de la journée.

En Espagne, on fête les mères le premier dimanche du mois de mai. Ce jour-là, les mères et les grand-mères ne cuisinent pas. Les restaurants respectent cette coutume en offrant une fleur aux mères et aux grands-mères.

Au Canada, la fête des mères est célébrée chaque année le deuxième dimanche du mois de mai. Comme en France, les petits enfants bricolent un cadeau pour leur maman, avec leur maîtresse ou avec l'aide de leur papa. C'est une fête officielle et tous les petits canadiens y mettent tout leur cœur pour qu'elle soit réussie. En tout cas, et quoiqu'il en soit : bonne fête maman !

Les Fromages de Suisse souhaitent une belle fête à toutes les mamans …

… Et vous proposent un délicieux menu spécial fête des mères. En entrée, « Feuilleté au poireau et Vacherin Fribourgeois AOP », ou « Terrine d’Emmentaler AOP suisse » ; en plat, « Médaillons de veau aux champignons et à l’Appenzeller® » ou « Carpaccio de sandre juste saisi au Sbrinz AOP » et pour le dessert, « Petits sablés à l’Appenzeller® et au romarin » à déguster avec une salade de fruits rouges et une glace à la vanille, ou « Tartelettes poire-pommes caramélisées et Gruyère AOP suisse »